Un fossé me sépare désormais des autres. Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas.

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Se sentir plus intelligent qu'autrui est toujours le signe d'une déficience.
On ne décide pas de tomber amoureux d'un être humain, on tombe amoureux d'un être humain.
On peut aimer quelqu'un aussi longtemps qu'on peut le comprendre.
Je hais la haine et pourtant je la ressens. Je connais ce venin qui s'inocule dans le sang en une morsure et qui infecte jusqu'à l'os.
S'il fallait marquer d'une sépulture chaque endroit ou quelqu'un s'est tué, la terre et la mer ne seraient plus que cimetières.
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Et s'ils ont défailli à ce soutien en temps opportun, ne seraient-ils pas plus utiles à leur texte en l'aimant quand même, de cet amour véritable qui ne s'exprime pas par la logorrhée mais par un silence ponctué de mots forts?
Tu ne m'as rien donné et je souffre! Je t'ai sauvée et tu me laisses crever de faim! Et j'aurai faim jusqu'à ma mort! Et tu trouves ça juste!
Vint le moment où la souffrance des autres ne leur suffit plus: il leur en fallut le spectacle.
Je me suis souvenue de cette phrase d'un héros algérien, dit Pannonique: «Si tu parles, tu meurs; si tu ne parles pas, tu meurs. Alors parle et meurs.»
Profiter des futilités de la vie, c'est un joli talent.