Je demande à ce que mes livres soient critiqués avec la dernière rigueur, par des gens qui s'y connaissent, et qui sachant la grammaire et la logique, chercheront sous le pas de mes virgules les poux de ma pensée dans la tête de mon style.

À lire aussi de Louis Aragon

La réalité est l'absence apparente de contradiction. Le merveilleux, c'est la contradiction qui apparaît dans le réel.
Le monde à bas, je le bâtis plus beau.
Toute idée a besoin pour moi d'un contrepied - Je ne puis supporter les vérités admises.
Celui qui croit pouvoir mesurer le temps avec les saisons - Est un vieillard déjà qui ne sait regarder qu'en arrière - On se perd à ces changements comme la roue et la poussière - Le feuillage à chaque printemps revient nous cacher l'horizon.
Mais celle ci, ce n'est pas la parole qui lui manque. C'est d'être. Ce n'est pas une femme, c'est l'absence. Inutile de lui sourire. Elle est ailleurs, elle est l'ailleurs, la fin muette de la nuit.
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Dans la même œuvre

La critique, c'est le bagne à perpétuité.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
On sait que le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
On demande d'ailleurs à voir un homme désintéressé. Drôle d'eunuque. Et puis, si j'étais désintéressé, ce serait probablement au profit de quelqu'un qui ne le serait pas, désintéressé.
On peut mesurer l'influence et la force d'un esprit à la quantité de bêtises qu'il fait éclore.