J'ajoutai que mon coeur était sans doute une coquille dure que bien peu de gens arrivent à percer, et que c'était peut être pour cela que je n'arrivais pas à aimer correctement.

À lire aussi de Haruki Murakami

Si tu te souviens de moi, cela m'est égal que tous les autres m'oublient.
Chaque fois que je saisis un volume et l'ouvre, il s'échappe d'entre les pages un parfum du temps passé. Les connaissances profondes, les émotions intenses qui reposent derrière ces couvertures ont une odeur particulière.
Ne t'apitoie pas sur ton sort. C'est ce que font les imbéciles.
On peut aller aussi loin qu'on veut, on ne peut pas se fuir soi-même.
Il n'y a rien dans ce monde que l'on puisse garder pour soi à tout jamais.
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Dans la même œuvre

J'ai toujours eu soif d'affection. J'aurais voulu au moins une fois dans ma vie recevoir l'amour à satiété. Au point d'en être écoeurée et d'en refuser davantage.
La mort n'est pas le bout de la vie, elle en fait partie.
Je suis du peuple. Et c'est le peuple qui soutient le monde. Alors qu'est-ce que c'est que cette révolution à base de mots que le peuple ne comprend pas !
Si je t'ai blessé, c'est que ta blessure est aussi la mienne. Alors, ne m'en veux pas. Je suis un être inachevé. Bien plus que tu ne le crois.
Je me demande s'il n'y a pas à l'intérieur de mon corps un endroit sombre, une contrée lointaine où mes souvenirs les plus importants s'entassent pour donner de la vase.