... le droit élémentaire de toute personne vivant sur cette terre: disparaître sans rendre compte de sa disparition.
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J'ai revé d'un livre qu'on ouvrirait comme on pousse la grille d'un jardin abandonné.
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À lire aussi de Christian Bobin
Une seule femme quand elle est amoureuse suffit pour remplir le ciel et la terre ... .
Ce qui est blessé en nous demande asile aux plus petites choses de la terre et le trouve.
Dans les histoires d'amour il n'y a que des histoires, jamais d'amour. Si je regarde autour de moi, qu'est-ce que je vois: des morts ou des blessés. Des couples qui prennent leur retraite à trente ans ou des couples qui font carrière.
Les gitans, les chats errants et les roses trémières savent quelque chose sur l'éternel que nous ne savons plus.
Dans la même œuvre
Je vois le vide qu'il y a entre les hommes, plus grand que celui qui sépare une étoile d'une autre étoile. Chacun travaille, travaille, travaille à son sombre intérêt et ceux qui n'y travaillent pas sont broyés.
Ecrire, c'est dessiner une porte sur un mur infranchissable, et puis l'ouvrir.
Les gitans, les chats errants et les roses trémières savent quelque chose sur l'éternel que nous ne savons plus.
Les fleurs sont les premières gouttes de pluie de l'éternel.
La vraie lumière ne vient que par illuminations, explosions intérieures, non décidables.