En bas, gît le marais des Lâches, des Jaloux, - Des Hypocrites vils, des Fourbes, des Parjures. - Ils grouillent dans la boue et creusent des remous, - Ils geignent, bossués de pustules impures.
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Il fend le tourbillon des rauques étendues, - Et, tranquille au milieu de l'épouvantement, - Vient, passe, et disparait majestueusement.
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À lire aussi de Charles Marie René Leconte de Lisle
Victorieux, vaincus, fantassins, cavaliers, - Les voici, maintenant, blêmes, muets farouches, - Les poings fermés serrant les dents, et les yeux louches, - Dans la mort furieuse étendus par milliers.
Parfois quelque boa, chauffé dans son sommeil, - Fait onduler son dos dont l'écaille étincelle.
Plus que le repos sur la mousse, - Plus que les chants harmonieux, - Ma richesse, c'est ta voix douce, - C'est ton regard, rayon des cieux.
L'hippopotame souffle aux berges du Nil blanc - Et vautre, dans les joncs rigides qu'il écrase, - Son ventre rose et gras tout cuirassé de vase.
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Dans l'immense largeur du Capricorne au Pôle - Le vent beugle, rugit, siffle, râle et miaule, - Et bondit à travers l'Atlantique tout blanc.