Œuvre

Poèmes tragiques (1884), L'albatros

Il fend le tourbillon des rauques étendues, - Et, tranquille au milieu de l'épouvantement, - Vient, passe, et disparait majestueusement.
Dans l'immense largeur du Capricorne au Pôle - Le vent beugle, rugit, siffle, râle et miaule, - Et bondit à travers l'Atlantique tout blanc.