En fin de compte, les chiens c'est comme le beau temps, ça change les idées.

À lire aussi de Valérie Perrin

Nous, les aides-soignantes, nous sommes les gardiennes du temple des amours passées.
Les vieux, comme ils n'ont plus que ça à faire, ils racontent le passé comme personne. Pas la peine de chercher dans les livres ni les films : comme personne.
L'amour ne supporte aucune explication.
Je déteste les fleurs artificielles. Une rose en plastique ou en synthétique, c'est comme une lampe de chevet qui voudrait imiter le soleil.
Apprendre à lire c’est comme apprendre à nager. Une fois que les mouvements de la brasse sont acquis, que la peur de se noyer est passée, traverser une piscine ou un océan revient au même. C’est juste une question de souffle et d’entraînement.
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Dans la même œuvre

Mon amour, la première fois que je t'ai embrassée j'ai senti un battement d'ailes contre ma bouche. J'ai d'abord cru qu'un oiseau se débattait sous tes lèvres, que ton baiser ne voulait pas du mien. Mais quand ta langue est venue chercher la mienne, l'oiseau s'est mis à jouer avec nos souffles, c'était comme si on se le renvoyait de l'un à l'autre.
Mais n'empêche que quand j'ai un coup de blues, je prie pour que la vie m'apporte un parasol comme le sien. Son parasol s'appelle Lucien, c'était son mari.
Il faut écouter dans l'urgence parce que le silence n'est jamais loin.
Quand on est petit, tous les grands sont des vieux.
C'est une légende, cette histoire de mouette ? - \r\n- La légende d'Hélène. Elle dit que chaque être humain est rattaché à un oiseau pendant son passage sur terre. Qu'il nous protège.