En amour, on se trouve envahi puis vacant, sans rien savoir ou maîtriser de ce mouvement.

À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney

Quand on est pris par l'amour, on se réserve, on rêve, on se consacre.
Les enfants, c'est le bonheur et la faiblesse des femmes. C'est par là seulement qu'on peut les abattre.
Nous sommes tellement remplis de mots qu'il nous faut absolument parler: comme s'ils étaient des oiseaux à libérer, comme s'il fallait faire le vide avant de laisser venir en nous d'autres mots.
Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire.
L'amour repose souvent sur un malentendu. Nous avons un vrai pouvoir de fantasmer le réel...
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Dans la même œuvre

C'est ainsi que l'on se fabrique des secrets: pour garder le présent au passé.
Nous sommes tellement remplis de mots qu'il nous faut absolument parler: comme s'ils étaient des oiseaux à libérer, comme s'il fallait faire le vide avant de laisser venir en nous d'autres mots.
Connaître l'autre c'est avoir saisi le rêve intérieur qu'il fait de lui-même, pas seulement avoir vu qui il se figure être, mais savoir qui il aspire à devenir.
Ce qui est dit l'a été, et pour toujours le sera. Les mots lancés à haute et intelligible voix sont dotés d'un pouvoir de perforation: ils entrent en nous, nous envahissent, s'installent dans notre mémoire, ne s'en vont plus jamais.
Celui qu'on aime n'a pas forcément toutes les qualités. Je ne vois pas pourquoi il les aurait.