L'amour repose souvent sur un malentendu. Nous avons un vrai pouvoir de fantasmer le réel...

À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney

Il faut tant d'élan en soi, tant de passion énergique pour conduire un enfant vers l'homme ou la femme qu'il promet.
En entrant dans l'église au bras de son fils, Valentine dérangeait les ombres bien ordonnées de sa vie. Depuis le baptème de ses enfants, c'est la première fête qu'elle célèbrait dans une église.
La famille ça se porte sur le dos du matin au soir de la vie.
Les conversations sont plus qu'on ne le croit des monologues.
Mon sentiment devenait océanique. La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.
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Dans la même œuvre

C'est ainsi que l'on se fabrique des secrets: pour garder le présent au passé.
Nous sommes tellement remplis de mots qu'il nous faut absolument parler: comme s'ils étaient des oiseaux à libérer, comme s'il fallait faire le vide avant de laisser venir en nous d'autres mots.
Connaître l'autre c'est avoir saisi le rêve intérieur qu'il fait de lui-même, pas seulement avoir vu qui il se figure être, mais savoir qui il aspire à devenir.
Ce qui est dit l'a été, et pour toujours le sera. Les mots lancés à haute et intelligible voix sont dotés d'un pouvoir de perforation: ils entrent en nous, nous envahissent, s'installent dans notre mémoire, ne s'en vont plus jamais.
Celui qu'on aime n'a pas forcément toutes les qualités. Je ne vois pas pourquoi il les aurait.