En entrant dans l'église au bras de son fils, Valentine dérangeait les ombres bien ordonnées de sa vie. Depuis le baptème de ses enfants, c'est la première fête qu'elle célèbrait dans une église.
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Les enfants, c'est le bonheur et la faiblesse des femmes. C'est par là seulement qu'on peut les abattre.
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À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney
On ne fait pas la vie de l'autre à sa place, pas plus qu'il ne fait la vôtre, et même dans l'amour. On ne suffit pas, avec son amour, sa bonne volonté, son être entier !
Pouvons-nous vraiment être cette génération qui cherche dans l'univers la moindre trace de vie et en laisse disparaître la forme géante sur Terre ? Serons-nous dans les livres à venir ceux qui n'ont pas empêché les massacres ?
Si les promesses sont sacrées, celles faites aux enfants le sont plus que les autres.
Le deuil, cette traversée du passé dans l'abolition de l'avenir et l'engloutissement de l'instant...
Dans la même œuvre
Quand t'abats un arbre, dit-elle, à la fin il est couché par terre et la sève coule comme un sang. Quand t'abats une femme, elle reste debout.
Oui, pensa-t'elle, la vieillesse peut servir à cela, donner sa bienveillance, parce qu'on n'attend plus avec impatience et colère des choses, qui, ne venant pas, nous rendent hargneux envers ceux qui les ont.
Si les promesses sont sacrées, celles faites aux enfants le sont plus que les autres.
La vie est pleine de nuages. Et nous sommes à l'intérieur des nuages. Et parfois c'est si noir que le noir vient en nous.
Ce qu'on garde pour soi meurt, ce qu'on donne prend racine et se développe.