Les enfants, c'est le bonheur et la faiblesse des femmes. C'est par là seulement qu'on peut les abattre.
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Oui, pensa-t'elle, la vieillesse peut servir à cela, donner sa bienveillance, parce qu'on n'attend plus avec impatience et colère des choses, qui, ne venant pas, nous rendent hargneux envers ceux qui les ont.
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À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney
Ce qui est dit l'a été, et pour toujours le sera. Les mots lancés à haute et intelligible voix sont dotés d'un pouvoir de perforation: ils entrent en nous, nous envahissent, s'installent dans notre mémoire, ne s'en vont plus jamais.
L'âge ne sépare pas les êtres qui se ressemblent.
C'est ça la guerre pour les épouses: être à la maison à la fois un homme et une femme, le père et la mère.
La passion déteste tout ce qui n'est pas la passion.
Dans la même œuvre
Quand t'abats un arbre, dit-elle, à la fin il est couché par terre et la sève coule comme un sang. Quand t'abats une femme, elle reste debout.
Si les promesses sont sacrées, celles faites aux enfants le sont plus que les autres.
La vie est pleine de nuages. Et nous sommes à l'intérieur des nuages. Et parfois c'est si noir que le noir vient en nous.
Ce qu'on garde pour soi meurt, ce qu'on donne prend racine et se développe.
Les enfants, c'est le bonheur et la faiblesse des femmes. C'est par là seulement qu'on peut les abattre.