Elle lut comme elle ne l'avait jamais fait, même pour ses garçons : elle lut comme si cela pouvait tout changer.

À lire aussi de Cécile Gavriloff, dite Alice Ferney

Une année, celle de ses vingt ans, Valentine fût officiellement fiancée, religieusement mariée, bourgeoisement installée, douloureusement accouchée. Sa vie commençait à être ce qu'elle se devait d'être.
C'était une femme qui avait souffert de l'amour sans se laisser tomber dans le puits du chagrin.
Celui qu'on aime n'a pas forcément toutes les qualités. Je ne vois pas pourquoi il les aurait.
Il arrive que l'on précipite ce que l'on craint plutôt que d'avoir à le redouter.
Les enfants, c'est le bonheur et la faiblesse des femmes. C'est par là seulement qu'on peut les abattre.
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Dans la même œuvre

Quand t'abats un arbre, dit-elle, à la fin il est couché par terre et la sève coule comme un sang. Quand t'abats une femme, elle reste debout.
Oui, pensa-t'elle, la vieillesse peut servir à cela, donner sa bienveillance, parce qu'on n'attend plus avec impatience et colère des choses, qui, ne venant pas, nous rendent hargneux envers ceux qui les ont.
Si les promesses sont sacrées, celles faites aux enfants le sont plus que les autres.
La vie est pleine de nuages. Et nous sommes à l'intérieur des nuages. Et parfois c'est si noir que le noir vient en nous.
Ce qu'on garde pour soi meurt, ce qu'on donne prend racine et se développe.