De grandes dénivellations dans l'esprit créent le déséquilibre propice au génie.

À lire aussi de Jean Rostand

Rien, c'est trop peu; Dieu, ce serait trop.
Je croyais qu'un savant était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise une place.
Il n'est pas comme certaines petites phrases pour nous donner le sentiment que plus rien ne reste à dire.
La biologie nous surprend un peu lorsqu'elle nous apprend que, statistiquement, les femmes les plus belles ne sont pas les plus sottes.
Si l'on doit emboîter le pas aux imbéciles, mieux valait encore qu'on les précédât.
Toutes les citations de Jean Rostand →

Dans la même œuvre

Le rêve de l'homme, écrit Maeterlinck, ce serait d'être un passant qui ne passerait pas. A vrai dire, l'homme se contenterait déjà d'être un passant qui passerait un peu moins vite.
L'idéal serait évidemment que la société respectât de plus en plus l'individu, qui, de plus en plus, respecterait la société.
Telle petite oeuvre imparfaite survivra à telle oeuvre imposante, bâtie en manière de chef-d'oeuvre : ainsi des insectes sans bouche survécurent aux grands sauriens.
Du moment que la pensée n'est pas tout, elle n'est qu'un égarement de ce qui n'est pas elle.
Ce n'est pas certes le monde naissant qui me fait peur, mais quelquefois le visage de ceux qui l'accouchent.