Dans ces batailles de l'argent, sourdes et lâches, où l'on éventre les faibles, sans bruit, il n'y a plus de liens, plus de parenté, plus d'amitié: c'est l'atroce loi des forts, ceux qui mangent pour ne pas être mangés.

À lire aussi de Emile Zola

Quand on est bonne mère, ça fait tout pardonner.
Quand les femmes ne vous mettent pas une couronne sur la tête, elles vous passent une corde au cou.
Elle eut une dignité de reine offensée.
A minuit, elle s'acharnait sur les petits fours, avec le désespoir muet de ne pouvoir les finir.
Il lui fallut enjamber un ruisseau noir, une mare lâchée par la teinturerie, fumant et s'ouvrant un lit boueux dans la blancheur de la neige. C'était une eau couleur de ses pensées.
Toutes les citations de Emile Zola →

Dans la même œuvre

L'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain; l'argent, empoisoneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
L'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain; l'argent, empoisonneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
L'argent encore, rien qu'un espoir d'argent, suffisait au bonheur de ces pauvres créatures.
Se battre, être le plus fort dans la dure guerre de la spéculation, manger les autres pour ne pas qu'ils vous mangent, c'était, après sa soif de splendeur et de jouissance, la grande cause, l'unique cause de sa passion des affaires.
Il y a, en France, une protestation, un mouvement révolutionnaire qui s'accentue chaque jour. Je vous dis que le ver est dans le fruit. Tout crèvera.