Auteur

Emile Zola

Au cours des siècles, l'histoire des peuples n'est qu'une leçon de mutuelle tolérance.
Aucun bonheur n'est possible dans l'ignorance, la certitude seule fait la vie calme.
Parbleu ! murmura Lazare d'une voix sourde, chaque fois que la science avance d'un pas , c'est qu'un imbécile la pousse , sans le faire exprès
Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son oeuvre de propagande et d'asservissement.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir!
Emanciper la femme, c'est excellent; mais il faudrait avant tout lui enseigner l'usage de la liberté.
Haïr, c'est aimer, c'est sentir son âme chaude et généreuse, c'est vivre largement du mépris des choses honteuses et bêtes...
Il y a certainement des gens heureux de vivre, dont les jouissances ne ratent pas et qui se gorgent de bonheur et de succès.
Ils sont un même être en deux êtres différents; là c'est, si je ne me trompe, la définition des amis parfaits.
Je crois que l'avenir de l'humanité est dans le progrès de la raison par la science.
Je n'ai qu'une passion, celle de la lumière, au nom de l'humanité qui a tant souffert et qui a droit au bonheur.
L'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain; l'argent, empoisoneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
La femme n'était-elle pas la honte et la perdition, une créature de dégoût, de péché et de terreur, devant laquelle tremblent les saints?
La femme, ainsi, était toujours la bête de luxure, dont le prêtre simplement se servait aujourd'hui pour assurer le règne de Dieu.
La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.
La religion tolérait bien des faiblesses, quand on gardait les convenances.
La vérité est en marche; rien ne peut plus l'arrêter.
La vérité et la justice sont souveraines, car elles seules assurent la grandeur des nations.
La vérité monte d'un coup d'aile jusqu'au symbole.
Le journal nouveau tend à mettre à la porte la littérature.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Rien ne développe l'intelligence comme les voyages.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien; mais il faut encore montrer qu'on y va.
Tous ces gens là sont aveugles: ils n'aiment pas.
Une oeuvre d'art est un coin de la création vu à travers un tempérament.

Œuvres de Emile Zola

A Paul Cézanne.A propos du tableau d'Edouard Manet \"Le déjeuner sur l'herbe\"Au bonheur des DamesAu bonheur des Dames (1883)Carnets d'enquêtesChroniques, la Tribune, 27 septembre 1868Comment on meurtComment on meurt (1883)Correspondance, à Louis Ulbach, 6 novembre 1871Correspondance, à Léon Hennique, 2 septembre 1877Correspondance: lettres de jeunesseDiscours aux étudiants de Paris, 18 mai 1893.Entretien accordé par Emile Zola à la revue anglaise The King en 1900Fécondité (1899)Germinal (1885)Germinal (1885), I, IIGerminal (1885), I, IVGerminal (1885), II, IIIGerminal (1885), II, IVGerminal (1885), III, IV