La passion est encore ce qui aide le mieux à vivre.
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Se battre, être le plus fort dans la dure guerre de la spéculation, manger les autres pour ne pas qu'ils vous mangent, c'était, après sa soif de splendeur et de jouissance, la grande cause, l'unique cause de sa passion des affaires.
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Seule Françoise, son ouvrage tombé sur les genoux, regardait Caporal, étonnée de ce qu'il lisait sans faute et si longtemps.
Les Coupeau, devant le monde, affectèrent d'être bien débarrassés. Au fond, ils rageaient.
Bourdoncle se chargeait des exécutions. Il avait de ses lèvres minces, un terrible: «Passez à la caisse!» qui tombait comme un coup de hache.
Rien n'est ennuyeux comme de ne pas savoir à quoi s'en tenir.
Dans la même œuvre
L'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain; l'argent, empoisoneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
L'argent, jusqu'à ce jour, était le fumier dans lequel poussait l'humanité de demain; l'argent, empoisonneur et destructeur, devenait le ferment de toute végétation sociale, le terreau nécessaire aux grands travaux qui facilitent l'existence.
L'argent encore, rien qu'un espoir d'argent, suffisait au bonheur de ces pauvres créatures.
Dans ces batailles de l'argent, sourdes et lâches, où l'on éventre les faibles, sans bruit, il n'y a plus de liens, plus de parenté, plus d'amitié: c'est l'atroce loi des forts, ceux qui mangent pour ne pas être mangés.
Il y a, en France, une protestation, un mouvement révolutionnaire qui s'accentue chaque jour. Je vous dis que le ver est dans le fruit. Tout crèvera.