Écrire, c'est aimer lire encore un peu plus.

À lire aussi de Edouard Philippe

Pour limiter la circulation du virus [ Coronavirus ], il est intéressant de faire en sorte que les enfants ne soient pas rassemblés en trop grand nombre, et donc, de fermer l’école. C’est la raison pour laquelle nous prenons cette mesure. Aussi longtemps que nécessaire. Il est probable, en effet, que le premier point de rendez-vous sera les vacances de Pâques qui arrivent dans trois semaines pour certaines zones.
Lire c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long d'une vie.
Lire rend libre. Plus encore que sous les ors de ses palais, la République vit dans ses bibliothèques.
Sartre n'aimait pas son enfance. Moi, j'ai aimé la mienne. Mais comme Sartre, et comme un très grand nombre de lecteurs, j'ai sans doute été programmé. Je ne m'en plains pas, bien au contraire.
La crise sanitaire va devenir une crise économique parce que le coup de frein est si brutal et durable qu'il va falloir aider le pays à redémarrer. Nous devons nous organiser pour que le pays tienne, pour que les entreprises subsistent et pour qu'un plan de relance national, européen je l'espère, puisse permettre à l'ensemble de l'économie mondiale de repartir. Mais cela ne passera pas, je pense, par une augmentation des impôts.
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Dans la même œuvre

La lecture, recours contre le quotidien et la pression du court terme. Lieu privilégié, jardin secret.
Appelez cela de l'égoïsme ou de la possessivité si vous voulez mais le fait est là : je ne donne pas mes livres. Et je les prête encore moins, même à mes meilleurs amis, pour respecter le vieil adage selon lequel un livre prêté est un livre perdu.
Le savoir est une arme, la bibliothèque est un arsenal.
Offrir un livre, c'est transmettre une partie de soi.
Offrir un livre n'est jamais neutre, et peut, entre deux individus être l'instrument d'une transmission immatérielle, parfois indicible mais puissante.