Comme il a vite entre les doigts passé - Le sable de jeunesse - Je suis comme un qui n'a fait que danser - Surpris que le jour naisse - J'ai gaspillé je ne sais trop comment - La saison de ma force - La vie est là qui trouve un autre amant - Et d'avec moi divorce.

À lire aussi de Louis Aragon

Un drôle d'homme, épuisé par le climat mais qui ne voulait plus rentrer en France ... Il n'était pas marié, parlait beaucoup des congaïs, avec un air de vantardise.
Devant eux, presqu'au coin du boulevard, dans une ruelle, l'enseigne lumineuse flambait: Hôtel.
Jeunes gens le temps est devant vous comme un cheval échappé - Qui le saisit à la crinière entre ses genoux qui le dompte - N'entend désormais que le bruit des fers de la bête qu'il monte - Trop à ce combat nouveau pour songer au bout de l'équipée.
L'importance d'un artiste se mesure à la quantité de nouveaux signes qu'il aura introduits dans le langage plastique.
Pour mes amis morts en Mai - \r\nEt pour eux seuls désormais - \r\n\r\nQue mes rimes aient le charme - \r\nQu'ont les larmes sur les armes - \r\n\r\nEt que pour tous les vivants - \r\nQui changent avec le vent - \r\n\r\nS'y aiguise au nom des morts - \r\nL'arme blanche du remords\r\n
Toutes les citations de Louis Aragon →

Dans la même œuvre

De la femme vient la lumière.
La rose naît du mal qu'a le rosier. - Mais elle est la rose.
Tu n'as pas eu le choix entre l'âge d'or et l'âge de pierre.
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne - Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux - Tu m'a pris par la main comme un amant heureux.
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures.