Quand on prononce le mot «concupiscent» on dit aussi un peu caca.
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Chez les jeunes gens, la révolte se traduit par des vomissements. Ils refusent de digérer, sinon d’avaler. Le système digestif, révulsé par l’aspect peu appétissant de la réalité nauséabonde qu’on lui destine, se met spontanément en grève et les force à régurgiter.
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Il vaut mieux ne pas trop chercher à savoir d'où vient l'inspiration, sinon on devient systématique.
À force de meubler mon territoire, d’engranger mes objets de prédilection, j’ai fini par l’encombrer au point de manquer d’espace vital. J’étouffe dans un bunker envahi par le papier.
Tous les dogmes finissent dans l'embarras.
Les êtres humains, autant que le vin, ont besoin d'acidité pour vieillir. Sinon, ils se madérisent.
Dans la même œuvre
Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Rien de tel que le vin pour perdre conscience. Un sang nouveau coule dans mes veines, qui a goût de raisin.
Ces livres, d’ailleurs, on ne les choisit que pour offrir. Pour s’en débarrasser.