Cette trop grande sensibilité, cet orgueil parfois mal placé, ce n'était rien d'autre que de la fragilité. On n'a rien compris à James Dean si on n'a pas compris sa fragilité. C'était du verre.

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On n'écrit jamais pour les autres, jamais. On n'écrit que pour soi.
Elle met de l'ardeur, de la rigueur, de la discipline dans le job qu'on lui a confié. Mais ce n'est pas elle. A la fin, ce n'est pas elle. Et elle est convaincue qu'on ne peut pas durablement vivre une vie qui n'est pas la sienne.
Je crois qu'on survit à tout. Je crois que la vie est plus forte. Je crois que le temps est assassin et balaye les visages du passé en emportant avec lui les épreuves qu'on pensait ne pas pouvoir surmonter.
Tu es entré dans ma vie, tu y occupes la première place, tu as opéré ce changement spectaculaire, cette merveilleuse dévastation, rien ne sera plus pareil, rien n'est déjà plus pareil.
Je pense qu'on ne survit pas à la mort de sa mère. Bien sûr, on continue à respirer de l'air, à grandir, à sourire. Mais c'est mort à l'intérieur. On a quelque chose de mort à l'intérieur.
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Je pense qu'on ne survit pas à la mort de sa mère. Bien sûr, on continue à respirer de l'air, à grandir, à sourire. Mais c'est mort à l'intérieur. On a quelque chose de mort à l'intérieur.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.