Ce monde qui n'est pas le tien est devenu un monde faux, dans lequel ma place n'a jamais existé. Journal de Simon.

À lire aussi de René Barjavel

Je le répète: j'avais les moyens de donner à l'humanité la chance de se survivre. J'ai mis ces moyens en oeuvre. Saurez-vous profiter de cette chance et qu'en ferez-vous? C'est votre affaire, ce n'est plus la mienne. Et je dois dire que cela m'est égal...
- C'est diabolique, murmura Hono. - Laissez donc le diable tranquille, dit M. Gé, l'homme suffit...
La terre est une graine en train de germer.
La nuit n'est nuit que pour nous. Ce sont nos yeux qui sont obscurs.
Les individus vivants, milliards d'hommes, de mouches ou de pissenlits, ne sont que des véhicules. La vie se fait porter par eux à travers le temps et l'espace.
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Dans la même œuvre

Sous cette brume empoisonnée par leurs fatigues d'hier, des millions d'hommes s'éveillent, déjà exténués d'aujourd'hui.
Pendant ces quelques secondes, il n'y aurait pas eu assez d'horreur dans le monde pour emplir ton coeur.
Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité.
Elle va mourir parce que nous ne la comprenons pas. Elle meurt de faim, et nous la laissons mourir parce que nous ne la comprenons pas quand elle nous dit avec quoi nous pourrions la nourrir.
Rien qu'une nuit... Et quand tu te réveilleras, je serais mort depuis si longtemps que tu n'auras plus de peine.