A force de tout faire pour éviter les mauvaises surprises, on finit par rater les bonnes, aussi.
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C'est la nécessité qui fait le diplomate.
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Combien de gens s'abonnent au malheur, tout seuls, comme des grands, et ne résilient plus jamais l'abonnement ?
Les voyageurs, les vrais, ils ont ça dans le sang. Même quand ils s'arrêtent, qu'ils ne vont nulle part, il y a toujours en eux une porte d'embarquement, un billet composté pour le rêve.
Le seul sens que je trouve à ma vie, c'est un sens giratoire. J'avance sans arrêt mais je n'arrive pas à rien, sauf à me retrouver toujours au même point. Si un jour je trouve ma voie, ce sera sûrement une impasse.
On passe des années à rêver d'être grands, tout ça pour regretter quand on était petits.
Dans la même œuvre
Pour faire chanter les gens, il faut une partition.
L'espoir, c'est bon pour les rêveurs et les adolescents.
A force de tout faire pour éviter les mauvaises surprises, on finit par rater les bonnes, aussi.
Ce n'est pas la croyance qui me gêne, c'est ce que certains croyants en font. On a tué et on tuera encore au nom d'un Dieu hypothétique, auquel on prête - s'il existe - bien des médiocrités humaines.
Une maladresse qui vient du coeur se pardonne plus volontiers qu'un silence confortable. Elle s'oublie plus vite également.