Aimer, c'est un mot très violent, faut y être habitué. Si on vous l'a répété tous les jours depuis qu'on est petit c'est sûrement plus simple à lâcher. Mais quand on ne vous l'a jamais dit jusqu'à un âge adulte avancé, c'est trop gros pour sortir.
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A force de tout faire pour éviter les mauvaises surprises, on finit par rater les bonnes, aussi.
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Moi, je peux toujours critiquer les cons, dans leur équipe je jouerais avant-centre.
Il était tellement quelqu'un que, devant lui, je me sentais personne.
On naît roseau, on devient chêne, et on finit bois de balsa.
La mémoire est un bien qui ne prend sa valeur que lorsqu'elle se partage.
Dans la même œuvre
Pour faire chanter les gens, il faut une partition.
C'est la nécessité qui fait le diplomate.
L'espoir, c'est bon pour les rêveurs et les adolescents.
Ce n'est pas la croyance qui me gêne, c'est ce que certains croyants en font. On a tué et on tuera encore au nom d'un Dieu hypothétique, auquel on prête - s'il existe - bien des médiocrités humaines.
Une maladresse qui vient du coeur se pardonne plus volontiers qu'un silence confortable. Elle s'oublie plus vite également.