Le style sur l'idée, c'est l'émail sur la dent.
Les diplomates trahissent tout, excepté leurs émotions.
Les grands hommes font leur propre piédestal; l'avenir se charge de la statue.
Les poètes sont les vases où les femmes versent leur coeur.
Mon dîner me tracasse et même me harcèle, - J'ai mangé du cheval et je songe à la selle.
Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.
Un service vaut ce qu'il coûte.
On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime.
La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.
Le plus beau patrimoine est un nom révéré.
Toujours lui! lui partout! Ou brûlante ou glacée, - Son image sans cesse ébranble ma pensée.
Grave et serein, avec un éclair dans les yeux.
Eh bien! oubliez-nous, maison, jardin, ombrages! - Herbe, use notre seuil! ronce, cache nos pas! - Chantez, oiseaux! ruisseau, coulez! croissez, feuillages! - Ceux que vous oubliez ne vous oublieront pas!
Ces deux moitiés de Dieu, le pape et l'empereur.
Quand Paris est souffrant, tout le monde a mal a la tête.
Le peuple ? Un âne qui se cabre !
Et je médite, obscur témoin, - Pendant que, déployant ses voiles, - L'ombre, où se mêle une rumeur, - Semble élargir jusqu'aux étoiles - Le geste auguste du semeur.
A l'heure où dans les champs l'ombre des monts s'allonge.
J'ai des rêves de guerre en mon âme inquiète; - J'aurais été soldat, si je n'étais poète.
Si vous n'avez rien à me dire, - Pourquoi venir auprès de moi? - Pourquoi me faire ce sourire - Qui tournerait la tête au roi?
Et là, dans cette nuit qu'aucun rayon n'étoile, - L'âme, en un repli sombre où tout semble finir, - Sent quelque chose encor palpiter sous un voile... - C'est toi qui dors dans l'ombre, ô sacré souvenir!
Le style est comme le cristal; sa pureté fait son éclat.
Je sais que le fruit tombe au vent qui le secoue, - Que l'oiseau perd sa plume, et la fleur son parfum; - Que la création est une grande roue - Qui ne peut se mouvoir sans écraser quelqu'un.
Quarante ans, c'est la vieillesse de la jeunesse, mais cinquante ans, c'est la jeunesse de la vieillesse.
L'homme est grand par-devant et petit par-derrière.
Œuvres de Victor Hugo
A maman, Poème écrit le 27 septembre 1816.A propos de Shakespeare.Actes et Paroles (1875-1876)Actes et Paroles (1875-1876), Avant l'exilActes et Paroles (1875-1876), Avant l'exil, 2 mars 1848Actes et Paroles (1875-1876), III, XXII, Pour un soldat, février 1875Actes et Paroles (1875-1876), IV, Discours pour Voltaire, 30 mai 1878Actes et Paroles (1875-1876), Pendant l'exil, 24 février 1855Actes et paroles - Pendant l'exil (1875), 5 septembre 1870Amy RobsartAngelo, tyran de Padoue (1835)ApocrypheAprès l'hiverAristophaneAux membres du Congrès international pour l'avancement des sciences sociales, 22 septembre 1862.Aux élus de droite de la chambre des députés.Bug-Jargal (1826)Carnets, albums, journauxChoses vues (1849-1869)Choses vues (1849-1869), 1849