Auteur

Katherine Pancol

Les hommes gentils, on les aime beaucoup mais... vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? moi non.
Mon chagrin je me le garde au chaud, pour moi toute seule. C'est à ce prix-là qu'il reste entier et vivant. Quand j'en parle, j'ai remarqué, il s'évapore. Il ne veut plus rien dire.
L'amitié, comme l'amour, c'est faire attention à l'autre.
Le bonheur ne laisse pas de traces. C'est une étoile filante. Il passe, c'est tout, il remplit la vie d'images éblouissantes qui défilent à toute allure et qu'on ne retient pas.
Le bonheur, c'est une histoire entre soi et soi.
Le respect, il ne faut pas l' exiger des autres, mais de soi-même.
Tous les hommes naissent égaux. Dès le lendemain, ils ne le sont plus. Ce n'est pas moi qui ai trouvé ça, mais un certain dénommé Jules Renard.
Qu'est-ce que je sais aujourd'hui de la vie d'aujourd'hui ? Pas grand chose. J'apprends, en ce moment. J'apprends les rapports avec les autres, les rapports avec l'argent, j'apprends tout.
On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant.
Ce n'est pas que les mots ne parlent pas, c'est que nous avons perdu l'habitude de les écouter.
Comme si elle luttait pour qu'au milieu des décombres du monde, il reste cette lumière entre deux corps qui font l'amour en s'aimant vraiment.
Elle n'allait pas se laisser tuer par le chagrin, elle allait tuer son chagrin.
Mon premier amour était un pigeon, un pigeon de Paris, sale et gris, tenace et pugnace.
L'amour existe quand l'autre comprend tout. Quand il trouve le truc le plus incroyable absolument normal.
Tu as le droit d'avoir peur d'un seul truc . Peur pour tes enfants. Le reste, l'argent, le travail, les impôts, les sauts à l'élastique, c'est très simple, tu dis juste pas peur et tu sautes en avant.
C'est pour ça qu'il faut se parler. Toujours. Sinon on entasse les malentendus et on devient malentendants. On ne s'écoute plus.
Quand on est amoureux, on est bête à tous les âges...
Nous passons notre vie à nous demander si ce qui nous arrive est important ou pas. Et on comprend toujours trop tard.
Dans chaque famille, il y a des gens qui ont l'air de petits boulons insignifiants, et pourtant, sans eux, il n'y a plus de vie possible, plus d'amour, plus de rires, plus de fêtes, plus de lumières pour éclairer les autres.
Qu'est-ce qu'il y a, Zoé ? Parle à maman... Tu sais qu'une maman, ça comprend tout, ça pardonne tout, ça aime ses enfants même s'ils sont des assassins sanguinaires... Tu le sais, ça ?
Le temps s'évapore vite, mais les souvenirs persistent.
On ne guérit pas d'une mère qui ne vous aime pas. Ca creuse un grand trou dans le coeur et il en faut de l'amour et de l'amour pour le remplir ! On n'en a jamais assez, on doute toujours de soi, on se dit qu'on n'est pas aimable, qu'on ne vaut tripette.
C'est de ma faute aussi. Je l'ai ennuyé avec mon amour. J'ai vidé mon coeur dans le sien. Jusqu'à la dernière goutte. Je l'ai rassasié. Il n'y a pas seulement l'amour, il y a la politique de l'amour, disait Barbey d'Aurevilly.
J'écoute quand vous parlez, mais j'entends surtout ce que vous ne dites pas... et ce que vous ne dites pas est plus important que les mots que vous prononcez...
La vie, parfois, elle est si compliquée et parfois, elle est si simple. C'est dur de s'y retrouver.

Œuvres de Katherine Pancol

Embrassez-moi (2003)Encore une danse (1998)Et monter lentement dans un immense amour... (2001)J'étais là avant (1999)La valse lente des tortues (2008)Les Yeux jaunes des crocodiles (2006)Les hommes cruels ne courent pas les rues (1990)Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (2010)Moi d'abord (1979)Muchachas (2014)Muchachas 1 (2014)Muchachas 2 (2014)Muchachas 3 (2014)Scarlett, si possible (1985)Un homme à distance (2002)Vu de l'extérieur (1993)