Auteur

Jean Castex

L'écologie n'est pas une option. Je crois qu'elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique.
Il faut continuer à soutenir l'économie. Mais il faut faire des choix judicieux, des choix orientés, c'est à dire des choix qui permettent de reconstruire, de gagner en souveraineté économique, d'avoir une France plus économe du point de vue du respect de l'environnement, donc à la fois des mesures d'urgence et des mesures structurelles. C'est l'axe du plan de relance que nous préparons.
Mes valeurs, c'est peut être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal.
Je suis un gaulliste social parce que je considère que pour distribuer la richesse, ce qui est nécessaire pour maintenir le pacte social, il faut d'abord la produire.
Vous savez, on ne vous propose pas souvent, surtout quelqu'un comme moi, le fils d'une institutrice du département du Gers, issu de l'école républicaine... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions, donc j'ai ressenti cela avec une forte émotion. Avec beaucoup d'humilité, beaucoup d'humilité
On ne peut pas se dérober quand il s'agit de servir son pays, particulièrement dans les circonstances actuelles.
Le premier ministre sous la Cinquième République, est sous l'autorité du président de la République. Il n'y a là rien de bien nouveau. La seule chose ce soir qui m'intéresse, c'est de travailler le mieux possible pour mon pays et pour mes concitoyens. C'est ce que je fais depuis des années soit au sein de l'appareil d’État.
Je ne suis pas ici pour chercher la lumière, mais pour rechercher les résultats, des résultats de l'action publique énergique dans le cadre d'un plan de relance vigoureux que nous préparons pour reconstruire notre pays.
Nous sommes dans un contexte nouveau. Les Français viennent de travailler une période difficile. Cette crise sanitaire est maintenant prolongée par une crise économique et sociale. Incontestablement, il faut tenir compte de ce contexte nouveau et de cette crise.
Dès la rentrée, les repas dans les restaurants universitaires seront à 1 euro pour les étudiants boursiers.
Dès le début de la crise sanitaire, un soutien massif, sans précédent et sans équivalent en Europe, a été apporté aux entreprises de notre pays. Avec des interventions ciblées sur les filières stratégiques comme l'automobile et l'aéronautique. Cette mobilisation nous a permis d'éviter le pire et doit nous permettre maintenant d'engager un travail de reconstruction.
Nous pouvons redevenir une grande nation industrielle par l'écologie. Mais la transition écologique interroge aussi le quotidien de chaque citoyen, sa façon de consommer, de se déplacer, de se loger. Rien ne serait plus inefficace ou injuste que de demander à certains de nos concitoyens, qui n'en ont tout simplement pas les moyens, de changer brutalement leur mode de consommation ou de déplacement. A nous de concilier transition écologique et pouvoir d'achat.
Ce gouvernement veut gagner la bataille pour le climat, la protection de la nature et la biodiversité. (...) L'écologie n'est pas l'apanage d'une génération, d'une classe sociale, des quartiers de certaines villes ou d'un parti. L'écologie, c'est notre affaire à tous. Elle doit être créatrice de richesse. Je crois en la croissance écologique, pas à la décroissance verte.
Ce gouvernement veut gagner la bataille pour le climat, la protection de la nature et la biodiversité.
L'écologie n'est pas l'apanage d'une génération, d'une classe sociale, des quartiers de certaines villes ou d'un parti. L'écologie, c'est notre affaire à tous. Elle doit être créatrice de richesse. Je crois en la croissance écologique, pas à la décroissance verte.
L'écologie, c'est notre affaire à tous. Elle doit être créatrice de richesse. Je crois en la croissance écologique, pas à la décroissance verte.
Il est de notre devoir collectif de conforter le premier rempart de notre République, [qui est] l'école. La France peut être fière de son corps enseignant.
Trois de mes grands-parents étaient instituteurs. Ma mère était institutrice, et je suis devant vous aujourd'hui. Je le dois à l'école républicaine. L'égalité des chances doit être non seulement un idéal, mais aussi une réalité.
Aucune religion, aucun courant de pensée ne peut s'approprier l'espace public et s'en prendre aux lois de la République. Il faut nommer les choses telles qu'elles sont : lutter contre l'islamisme radical sous toutes ses formes demeure l'une de nos préoccupations majeures. (...) Il ne saurait davantage être toléré que des minorités ultra violentes s'en prennent aux forces de sécurité et viennent désormais systématiquement ternir les manifestations sur la voie publique.
Les guet-apens tendus aux représentants des forces de l'ordre et à nos pompiers dans certains quartiers, les trafics en bas des cages d'escaliers, la banalisation de la délinquance du quotidien sont autant de faits inacceptables qui exaspèrent à juste titre les habitants et appellent une réponse de l’État ferme et sans complaisance. Il n'est pas davantage acceptable que des violences soient perpétrées sur des personnes en raison de leur pratique religieuse, de leur orientation sexuelle ou de leur couleur de peau. Toutes ces formes de violence, toutes ces formes de discrimination, de racisme, d'antisémitisme, où qu'elles se nichent, seront combattues.
A ce stade, ce sera un léger assouplissement au confinement. Les choses sont très compliquées mais en même temps elles sont simples. La première chose que nous avons devant nous, ce sont les réveillons, qui sont des usines à Covid. Si on a une chose à traiter, c'est ça.
Les réveillons sont des usines à Covid. Si on a une chose à traiter, c'est ça.

Œuvres de Jean Castex

Discours de politique générale de Jean Castex, le 15.07.2020Interview du Premier ministre Jean Castex au 20H de TF1, le 03.07.2020Lors d'une intervention devant le bureau exécutif de La République en marche (LaREM), le 23/11/2020