Les guet-apens tendus aux représentants des forces de l'ordre et à nos pompiers dans certains quartiers, les trafics en bas des cages d'escaliers, la banalisation de la délinquance du quotidien sont autant de faits inacceptables qui exaspèrent à juste titre les habitants et appellent une réponse de l’État ferme et sans complaisance. Il n'est pas davantage acceptable que des violences soient perpétrées sur des personnes en raison de leur pratique religieuse, de leur orientation sexuelle ou de leur couleur de peau. Toutes ces formes de violence, toutes ces formes de discrimination, de racisme, d'antisémitisme, où qu'elles se nichent, seront combattues.
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Nous sommes dans un contexte nouveau. Les Français viennent de travailler une période difficile. Cette crise sanitaire est maintenant prolongée par une crise économique et sociale. Incontestablement, il faut tenir compte de ce contexte nouveau et de cette crise.
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Mes valeurs, c'est peut être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal.
L'écologie, c'est notre affaire à tous. Elle doit être créatrice de richesse. Je crois en la croissance écologique, pas à la décroissance verte.
Il faut continuer à soutenir l'économie. Mais il faut faire des choix judicieux, des choix orientés, c'est à dire des choix qui permettent de reconstruire, de gagner en souveraineté économique, d'avoir une France plus économe du point de vue du respect de l'environnement, donc à la fois des mesures d'urgence et des mesures structurelles. C'est l'axe du plan de relance que nous préparons.
Vous savez, on ne vous propose pas souvent, surtout quelqu'un comme moi, le fils d'une institutrice du département du Gers, issu de l'école républicaine... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions, donc j'ai ressenti cela avec une forte émotion. Avec beaucoup d'humilité, beaucoup d'humilité
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L'écologie n'est pas une option. Je crois qu'elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique.
Il faut continuer à soutenir l'économie. Mais il faut faire des choix judicieux, des choix orientés, c'est à dire des choix qui permettent de reconstruire, de gagner en souveraineté économique, d'avoir une France plus économe du point de vue du respect de l'environnement, donc à la fois des mesures d'urgence et des mesures structurelles. C'est l'axe du plan de relance que nous préparons.
Mes valeurs, c'est peut être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal.
Je suis un gaulliste social parce que je considère que pour distribuer la richesse, ce qui est nécessaire pour maintenir le pacte social, il faut d'abord la produire.
Vous savez, on ne vous propose pas souvent, surtout quelqu'un comme moi, le fils d'une institutrice du département du Gers, issu de l'école républicaine... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions, donc j'ai ressenti cela avec une forte émotion. Avec beaucoup d'humilité, beaucoup d'humilité