L'écologie n'est pas une option. Je crois qu'elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique.
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Il faut continuer à soutenir l'économie. Mais il faut faire des choix judicieux, des choix orientés, c'est à dire des choix qui permettent de reconstruire, de gagner en souveraineté économique, d'avoir une France plus économe du point de vue du respect de l'environnement, donc à la fois des mesures d'urgence et des mesures structurelles. C'est l'axe du plan de relance que nous préparons.
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Aucune religion, aucun courant de pensée ne peut s'approprier l'espace public et s'en prendre aux lois de la République. Il faut nommer les choses telles qu'elles sont : lutter contre l'islamisme radical sous toutes ses formes demeure l'une de nos préoccupations majeures. (...) Il ne saurait davantage être toléré que des minorités ultra violentes s'en prennent aux forces de sécurité et viennent désormais systématiquement ternir les manifestations sur la voie publique.
Dès le début de la crise sanitaire, un soutien massif, sans précédent et sans équivalent en Europe, a été apporté aux entreprises de notre pays. Avec des interventions ciblées sur les filières stratégiques comme l'automobile et l'aéronautique. Cette mobilisation nous a permis d'éviter le pire et doit nous permettre maintenant d'engager un travail de reconstruction.
Le premier ministre sous la Cinquième République, est sous l'autorité du président de la République. Il n'y a là rien de bien nouveau. La seule chose ce soir qui m'intéresse, c'est de travailler le mieux possible pour mon pays et pour mes concitoyens. C'est ce que je fais depuis des années soit au sein de l'appareil d’État.
Nous sommes dans un contexte nouveau. Les Français viennent de travailler une période difficile. Cette crise sanitaire est maintenant prolongée par une crise économique et sociale. Incontestablement, il faut tenir compte de ce contexte nouveau et de cette crise.
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L'écologie n'est pas une option. Je crois qu'elle est désormais entrée dans toutes les têtes. Elle transcende la classe politique.
Mes valeurs, c'est peut être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal.
Je suis un gaulliste social parce que je considère que pour distribuer la richesse, ce qui est nécessaire pour maintenir le pacte social, il faut d'abord la produire.
Vous savez, on ne vous propose pas souvent, surtout quelqu'un comme moi, le fils d'une institutrice du département du Gers, issu de l'école républicaine... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions, donc j'ai ressenti cela avec une forte émotion. Avec beaucoup d'humilité, beaucoup d'humilité
On ne peut pas se dérober quand il s'agit de servir son pays, particulièrement dans les circonstances actuelles.