Trois de mes grands-parents étaient instituteurs. Ma mère était institutrice, et je suis devant vous aujourd'hui. Je le dois à l'école républicaine. L'égalité des chances doit être non seulement un idéal, mais aussi une réalité.
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Il est de notre devoir collectif de conforter le premier rempart de notre République, [qui est] l'école. La France peut être fière de son corps enseignant.
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Le premier ministre sous la Cinquième République, est sous l'autorité du président de la République. Il n'y a là rien de bien nouveau. La seule chose ce soir qui m'intéresse, c'est de travailler le mieux possible pour mon pays et pour mes concitoyens. C'est ce que je fais depuis des années soit au sein de l'appareil d’État.
Je suis un gaulliste social parce que je considère que pour distribuer la richesse, ce qui est nécessaire pour maintenir le pacte social, il faut d'abord la produire.
Nous sommes dans un contexte nouveau. Les Français viennent de travailler une période difficile. Cette crise sanitaire est maintenant prolongée par une crise économique et sociale. Incontestablement, il faut tenir compte de ce contexte nouveau et de cette crise.
A ce stade, ce sera un léger assouplissement au confinement. Les choses sont très compliquées mais en même temps elles sont simples. La première chose que nous avons devant nous, ce sont les réveillons, qui sont des usines à Covid. Si on a une chose à traiter, c'est ça.
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Dès la rentrée, les repas dans les restaurants universitaires seront à 1 euro pour les étudiants boursiers.
Dès le début de la crise sanitaire, un soutien massif, sans précédent et sans équivalent en Europe, a été apporté aux entreprises de notre pays. Avec des interventions ciblées sur les filières stratégiques comme l'automobile et l'aéronautique. Cette mobilisation nous a permis d'éviter le pire et doit nous permettre maintenant d'engager un travail de reconstruction.
Nous pouvons redevenir une grande nation industrielle par l'écologie. Mais la transition écologique interroge aussi le quotidien de chaque citoyen, sa façon de consommer, de se déplacer, de se loger. Rien ne serait plus inefficace ou injuste que de demander à certains de nos concitoyens, qui n'en ont tout simplement pas les moyens, de changer brutalement leur mode de consommation ou de déplacement. A nous de concilier transition écologique et pouvoir d'achat.
Ce gouvernement veut gagner la bataille pour le climat, la protection de la nature et la biodiversité. (...) L'écologie n'est pas l'apanage d'une génération, d'une classe sociale, des quartiers de certaines villes ou d'un parti. L'écologie, c'est notre affaire à tous. Elle doit être créatrice de richesse. Je crois en la croissance écologique, pas à la décroissance verte.
Ce gouvernement veut gagner la bataille pour le climat, la protection de la nature et la biodiversité.