Aucune religion, aucun courant de pensée ne peut s'approprier l'espace public et s'en prendre aux lois de la République. Il faut nommer les choses telles qu'elles sont : lutter contre l'islamisme radical sous toutes ses formes demeure l'une de nos préoccupations majeures. (...) Il ne saurait davantage être toléré que des minorités ultra violentes s'en prennent aux forces de sécurité et viennent désormais systématiquement ternir les manifestations sur la voie publique.
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Les réveillons sont des usines à Covid. Si on a une chose à traiter, c'est ça.
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Vous savez, on ne vous propose pas souvent, surtout quelqu'un comme moi, le fils d'une institutrice du département du Gers, issu de l'école républicaine... On ne vous propose pas souvent de telles fonctions, donc j'ai ressenti cela avec une forte émotion. Avec beaucoup d'humilité, beaucoup d'humilité
Dès le début de la crise sanitaire, un soutien massif, sans précédent et sans équivalent en Europe, a été apporté aux entreprises de notre pays. Avec des interventions ciblées sur les filières stratégiques comme l'automobile et l'aéronautique. Cette mobilisation nous a permis d'éviter le pire et doit nous permettre maintenant d'engager un travail de reconstruction.
On ne peut pas se dérober quand il s'agit de servir son pays, particulièrement dans les circonstances actuelles.
Mes valeurs, c'est peut être la responsabilité de dire qu'on ne peut pas tout attendre de l'État. La société n'est pas systématiquement responsable de ce qui va mal.
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A ce stade, ce sera un léger assouplissement au confinement. Les choses sont très compliquées mais en même temps elles sont simples. La première chose que nous avons devant nous, ce sont les réveillons, qui sont des usines à Covid. Si on a une chose à traiter, c'est ça.