Balladur ? Il adore astiquer les parquets des riches.
Auteur
Jacques Chirac
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Je suis pour ma part convaincu que le Parti socialiste français est aujourd’hui un parti d’inspiration révolutionnaire et marxiste. Il faut le savoir pour ne pas se laisser prendre au chant des sirènes.
J'aime mieux être assis chez moi que debout chez les autres.
Je suis plutôt quelqu'un de rapide ; elle est plutôt quelqu’un de… je ne dirais pas de lent, mais de réfléchi. Alors il y a souvent un petit décalage...
La tortue est un animal familier, sympathique, chaleureux – et cela n’a rien de désobligeant d’être comparée à une tortue. Elle a gagné par rapport au lièvre.
Je vous ai eus à l’usure, quand tant d’autres ont perdu au mérite.
Si vous saviez le plaisir que j’ai pu éprouver à passer pour un blaireau, surtout au milieu de corniauds.
On ne modifie pas la société par décret.
Faites attention, la statistique est toujours la troisième forme du mensonge.
Il faut toujours être méfiant à l’égard des Britanniques. Notre histoire aurait dû nous l’enseigner.
Qu'est-ce que ça veut dire gaulliste ou pas gaulliste ? Le gaullisme appartient à tout le monde et tout le monde peut le revendiquer.
Relisez le testament de Pierre le Grand et vous y apprendrez bien des choses sur la politique de l’Union soviétique.
La France est un vieux pays, mais elle est aussi une nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l’horizon, et non l'étroitesse de murs clos.
J'aime Paris, je lui ai donné ce que je pensais être le meilleur de moi-même.
Je n'ai pas du tout le sentiment d'être autoritaire, mais si quelqu'un le dit, il doit avoir des raisons de le penser. Mais pour ma part je ne me sens pas du tout autoritaire – et encore moins despotique.
Quand j'étais plus jeune, et que la guerre d’Algérie sévissait, j'ai souhaité partir en Algérie parce que j'avais le sentiment que c'était là une manière de servir. Et je ne voyais pas pourquoi je resterais comme la plupart de mes camarades de l’ENA dans des bureaux parisiens, au service de la paperasserie.
Le gaullisme, bien au-delà de la personne du général de Gaulle, est un sentiment qui a toujours existé dans l’histoire de France. […] C'est la réaction de ceux qui se rassemblent pour dire non dans la difficulté et qui refusent le compromis.
Je suis provincial. Je ne vais pas dans les salons, je ne vais pas dans les dîners en ville, je ne vais pas dans les cocktails...
Ce soir, nous célébrons la République. Nous la célébrons comme chaque fois, dans l’histoire, qu’elle a remporté une victoire. Comme toujours, face à l’épreuve, la voici debout, fière, fidèle à ses valeurs, présente, forte, rassemblée.
C’est des pommes pour faire un petit cidre qui n’a pas non plus grande prétention mais que j’aime bien.
Pour éviter de trop boire, j'ai une technique formidable : on porte son verre aux lèvres, on le repose et on prend le verre vide d'un autre.
J'aime le bon vin, je n'abuse pas. Mais la bière a un avantage, c’est que cela désaltère, vous comprenez. Cela coupe la soif et il n'y a pas trop d'alcool dedans, beaucoup moins que dans le vin. Alors on peut boire davantage.
Dans cinq ans, on pourra à nouveau se baigner dans la Seine. Et je serai le premier à le faire, devant témoins.
J’avais dit que la Seine serait propre, que le poisson y reviendrait et que je la traverserais à la nage. [...] Ce qui est vrai, c’est que je ne me suis pas baigné. [...] Je ne suis pas sûr de l’évolution de l’état de la Seine depuis que j’ai quitté la Ville de Paris.
Œuvres de Jacques Chirac
14e Cité de la réussite à Marseille, 14 novembre 200414ème Cité de la réussite à Marseille, le 14 novembre 2004.19811998.A Louis Joxe, président du jury du grand oral de l'ENA, novembre 1954.A Silvio Berlusconi lors des débats sur la guerre en Irak en 2003.A l'enterrement de Roger Frey, cité par le Canard Enchaîné du 24 septembre 1997.Allocution aux Français, 15 mai 2007Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007Allocution télévisée, 14 juillet 2000Antenne 2 Midi, 05 oct. 1985Antenne 2, mars 1988Appel de Cochin, 6 décembre 1978Après le passage du garde des Sceaux Dominique Perben invité de l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 (« On ne peut pas plaire à tout le monde »), Mai 2003Au sujet de l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'ex-Yougoslavie.Au sujet de son livre programme intitulé La France pour tous, en 1995.Cartes sur table, Antenne 2, 17 mars 1980Chirac, la bio, documentaire de Franz-Olivier Giesbert et Laurent Portes, France 3, 2015Conférence de presse, 26 mai 1981.Dans La Double Méprise (1980) de Catherine Nay.