Auteur

Jacques Chirac

Tu t’fais pas de bile ! T’as un bon plaçou ?
Mes chers compatriotes, vous l'imaginez, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon coeur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde.
Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde.
La France, mes chers compatriotes, je l'aime passionnément. J'ai mis tout mon coeur, toute mon énergie, toute ma force, à son service, à votre service. Servir la France, servir la paix, c'est l'engagement de toute ma vie.
D'abord, ne composez jamais avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre. Dans notre histoire, l'extrémisme a déjà failli nous conduire à l'abîme. C'est un poison. Il divise. Il pervertit, il détruit. Tout dans l'âme de la France dit non à l'extrémisme.
Le vrai combat de la France, le beau combat de la France, c'est celui de l'unité, c'est celui de la cohésion. Oui, nos valeurs ont un sens ! Oui, la France est riche de sa diversité !
Oui, l'honneur de la politique, c'est d'agir d'abord pour l'égalité des chances ! C'est de permettre à chacun, à chaque jeune, d'avoir sa chance. Ce combat, malgré tous les obstacles, et même si je mesure le chemin qui reste à parcourir, il est désormais bien engagé. Il doit nous unir dans la durée. C'est l'une des clés de notre avenir.
Mon deuxième message, c'est que vous devez toujours croire en vous et en la France. Nous avons tant d'atouts. Nous ne devons pas craindre les évolutions du monde. Ce nouveau monde, il faut le prendre à bras-le-corps. Il faut continuer à y imprimer notre marque. Et il faut le faire sans jamais brader notre modèle français. Ce modèle, il nous ressemble. Et, surtout, il est profondément adapté au monde d'aujourd'hui, si bien sûr, nous savons le moderniser en permanence.
Les nationalismes qui ont fait tant de mal à notre continent peuvent renaître à tout moment. Et ce n'est pas seuls que nous ferons face aux bouleversements économiques du monde. La France doit affirmer l'exigence d'une Europe puissance. D'une Europe politique. D'une Europe qui garantisse notre modèle social. C'est notre avenir qui est en jeu. Portons toujours cet idéal et cette volonté.
La France n'est pas un pays comme les autres. Elle a des responsabilités particulières, héritées de son histoire et des valeurs universelles qu'elle a contribué à forger. Ainsi, face au risque d'un choc des civilisations, face à la montée des extrémismes notamment religieux, la France doit défendre la tolérance, le dialogue et le respect entre les hommes et entre les cultures. L'enjeu : c'est la paix, c'est la sécurité du monde.
Si nous ne parvenons pas à concilier les besoins de croissance de l'humanité et la souffrance d'une planète à bout de souffle, nous courons à la catastrophe. C'est une révolution dans nos esprits tout autant qu'à l'échelle mondiale qu'il faut mener. Pour concevoir un nouveau mode de relation avec la nature et inventer une autre croissance. Avec sa recherche, avec ses entreprises, avec son agriculture, avec l'avance qu'elle a prise dans le nucléaire et les choix résolus qu'elle a faits dans les énergies renouvelables, la France a tous les atouts pour relever ce défi majeur du XXIe siècle.
Passer pour un inculte me convenait très bien.
Il n'existe pas plus de hiérarchie entre les arts et la culture qu'il n’existe de hiérarchie entre les peuples.
Un homme public doit veiller à se construire un monde personnel où on ne puisse pas l’atteindre.
Méfions-nous des masques multiples de l’extrême-droite. Elle n’est pas un populisme cocardier mâtiné de gros bon sens et du respect des traditions.
Il n'y a pas, il n'y aura jamais de compromis possible avec l'extrême-droite. Tous ceux qui s’y sont essayés, pensant jouer au plus fin, ont trouvé sur leur chemin plus forts et plus cyniques qu'eux. Ils ont fini submergés et vaincus.
Le plus difficile, dans l'exercice du pouvoir, est de se doter de collaborateurs qui osent affirmer ce qu'ils pensent à celui qui les dirige, sans craindre de lui déplaire, ni se contenter d'abonder dans le sens de ce que lui, selon eux, souhaite entendre.
Le phénomène de cour est inhérent au fonctionnement des entourages. C'est un mal inévitable qui peut devenir fatal si l'on ne dispose pas de solides contre-feux pour en limiter les effets.
Homme de caractère comme on en dénombre peu au sein de l'appareil d'État, inventif, fougueux, stimulant, riche d'une expérience internationale acquise dès sa jeunesse, peu enclin à masquer ses convictions ou à atténuer ses jugements, Dominique de Villepin est un excellent antidote à cet esprit courtisan où la servilité le dispute toujours au conformisme.
Le protectionnisme ne mène qu'à la régulation économique et sociale. Spirale destructrice, il a conduit, par le passé, à l'aggravation de la crise de 1929 et à la guerre.
La mondialisation n'a pas créé l'exclusion, mais elle aggrave sans doute, en laissant au bord du chemin tous ceux qui ne peuvent suivre le rythme toujours plus rapide des adaptations rendues nécessaires par la concurrence.
– Vous serez candidat à Paris ? – - Non, non, je serai candidat, mais pas à Paris. En Corrèze.
Dès que je dis la vérité, personne ne me croit. Je suis bien obligé de mentir.
J’étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j’étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron... J'assumais mes responsabilités dans un parfait épanouissement de ma personne.
J'étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j'étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron...

Œuvres de Jacques Chirac

14e Cité de la réussite à Marseille, 14 novembre 200414ème Cité de la réussite à Marseille, le 14 novembre 2004.19811998.A Louis Joxe, président du jury du grand oral de l'ENA, novembre 1954.A Silvio Berlusconi lors des débats sur la guerre en Irak en 2003.A l'enterrement de Roger Frey, cité par le Canard Enchaîné du 24 septembre 1997.Allocution aux Français, 15 mai 2007Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007Allocution télévisée, 14 juillet 2000Antenne 2 Midi, 05 oct. 1985Antenne 2, mars 1988Appel de Cochin, 6 décembre 1978Après le passage du garde des Sceaux Dominique Perben invité de l'émission de Marc-Olivier Fogiel sur France 3 (« On ne peut pas plaire à tout le monde »), Mai 2003Au sujet de l'élargissement de l'Union européenne aux pays de l'ex-Yougoslavie.Au sujet de son livre programme intitulé La France pour tous, en 1995.Cartes sur table, Antenne 2, 17 mars 1980Chirac, la bio, documentaire de Franz-Olivier Giesbert et Laurent Portes, France 3, 2015Conférence de presse, 26 mai 1981.Dans La Double Méprise (1980) de Catherine Nay.