J'étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j'étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron...

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Il n'y a pas, il n'y aura jamais de compromis possible avec l'extrême-droite. Tous ceux qui s’y sont essayés, pensant jouer au plus fin, ont trouvé sur leur chemin plus forts et plus cyniques qu'eux. Ils ont fini submergés et vaincus.
La France est un vieux pays, mais elle est aussi une nation jeune, enthousiaste, prête à libérer le meilleur d'elle-même pour peu qu'on lui montre l’horizon, et non l'étroitesse de murs clos.
Sceptique par nature et libéral par conviction, Edouard Balladur est un calculateur froid qui répugne aux emballements et aux coups d'éclat.
Il est des heures graves dans l'histoire d'un peuple où sa sauvegarde tient toute dans sa capacité de discerner les menaces qu'on lui cache.
Le rêve est une des dimensions essentielles de l'existence et la poésie permet ce rêve.
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– Vous serez candidat à Paris ? – - Non, non, je serai candidat, mais pas à Paris. En Corrèze.
Dès que je dis la vérité, personne ne me croit. Je suis bien obligé de mentir.
J’étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j’étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron... J'assumais mes responsabilités dans un parfait épanouissement de ma personne.
Balladur ? Il adore astiquer les parquets des riches.
Je suis pour ma part convaincu que le Parti socialiste français est aujourd’hui un parti d’inspiration révolutionnaire et marxiste. Il faut le savoir pour ne pas se laisser prendre au chant des sirènes.