Je suis provincial. Je ne vais pas dans les salons, je ne vais pas dans les dîners en ville, je ne vais pas dans les cocktails...
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Je suis plutôt quelqu'un de rapide ; elle est plutôt quelqu’un de… je ne dirais pas de lent, mais de réfléchi. Alors il y a souvent un petit décalage...
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J'ai quelque peine à comprendre l'ostracisme que notre gouvernement manifeste à l'égard de l'Union sud-africaine. L'Union, de par la situation qu'elle occupe sur la route du pétrole, de par ses richesses minières, de par son opposition à la propagation de mouvement subversifs […] mériterait qu'on la traite avec plus de considération.
Si nous ne parvenons pas à concilier les besoins de croissance de l'humanité et la souffrance d'une planète à bout de souffle, nous courons à la catastrophe. C'est une révolution dans nos esprits tout autant qu'à l'échelle mondiale qu'il faut mener. Pour concevoir un nouveau mode de relation avec la nature et inventer une autre croissance. Avec sa recherche, avec ses entreprises, avec son agriculture, avec l'avance qu'elle a prise dans le nucléaire et les choix résolus qu'elle a faits dans les énergies renouvelables, la France a tous les atouts pour relever ce défi majeur du XXIe siècle.
J'ai gardé l’amour de mon pays et de la chose publique, une certaine allergie aux doctrinaires, une allergie certaine aux idéologues qui veulent du passé faire table rase.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre.
Dans la même œuvre
– Vous serez candidat à Paris ? – - Non, non, je serai candidat, mais pas à Paris. En Corrèze.
Dès que je dis la vérité, personne ne me croit. Je suis bien obligé de mentir.
J’étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j’étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron... J'assumais mes responsabilités dans un parfait épanouissement de ma personne.
J'étais ce qu'on appelle un « fana mili ». « Fana mili », ça veut dire fanatique des choses militaires. Je me suis plu à l’armée, j'étais satisfait de commander un peloton, satisfait de commander un escadron...
Balladur ? Il adore astiquer les parquets des riches.