Nos convictions semblent à l'opposé, probablement l'un est-il moins à gauche qu'il ne le fait croire et l'autre moins à droite qu'il ne le laisse paraître.
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Quand j'étais plus jeune, et que la guerre d’Algérie sévissait, j'ai souhaité partir en Algérie parce que j'avais le sentiment que c'était là une manière de servir. Et je ne voyais pas pourquoi je resterais comme la plupart de mes camarades de l’ENA dans des bureaux parisiens, au service de la paperasserie.
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Le concorde ne tombe jamais en panne sauf quand Monsieur Mitterrand monte dedans.
Ce soir, nous célébrons la République. Nous la célébrons comme chaque fois, dans l’histoire, qu’elle a remporté une victoire. Comme toujours, face à l’épreuve, la voici debout, fière, fidèle à ses valeurs, présente, forte, rassemblée.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre.
J'en ai assez de voir des ministres en charge de dossiers importants aller faire les pitres dans les émissions de télé-réalité. Ce n'est pas sérieux. Ils n'ont strictement rien à faire là dedans.
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Je n'ai pas du tout le sentiment d'être autoritaire, mais si quelqu'un le dit, il doit avoir des raisons de le penser. Mais pour ma part je ne me sens pas du tout autoritaire – et encore moins despotique.
Le gaullisme, bien au-delà de la personne du général de Gaulle, est un sentiment qui a toujours existé dans l’histoire de France. […] C'est la réaction de ceux qui se rassemblent pour dire non dans la difficulté et qui refusent le compromis.
Je suis provincial. Je ne vais pas dans les salons, je ne vais pas dans les dîners en ville, je ne vais pas dans les cocktails...