Je n'ai pas du tout le sentiment d'être autoritaire, mais si quelqu'un le dit, il doit avoir des raisons de le penser. Mais pour ma part je ne me sens pas du tout autoritaire – et encore moins despotique.

À lire aussi de Jacques Chirac

Trop de jeunes se croient sans avenir, alors qu'ils sont sans objectif.
Mais on évolue au fil des expériences. Qu'ai-je de commun avec le jeune député de 1967, avec le Premier ministre encore jeune de 1974 ?
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l'admettre.
Nos convictions semblent à l'opposé, probablement l'un est-il moins à gauche qu'il ne le fait croire et l'autre moins à droite qu'il ne le laisse paraître.
Mes chers compatriotes, c'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute, je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime. Cette France riche de sa jeunesse, forte de son histoire, de sa diversité, assoiffée de justice et d'envie d'agir. Cette France qui, croyez-moi, n'a pas fini d'étonner le monde. Vive la République ! Vive la France !
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Quand j'étais plus jeune, et que la guerre d’Algérie sévissait, j'ai souhaité partir en Algérie parce que j'avais le sentiment que c'était là une manière de servir. Et je ne voyais pas pourquoi je resterais comme la plupart de mes camarades de l’ENA dans des bureaux parisiens, au service de la paperasserie.
Le gaullisme, bien au-delà de la personne du général de Gaulle, est un sentiment qui a toujours existé dans l’histoire de France. […] C'est la réaction de ceux qui se rassemblent pour dire non dans la difficulté et qui refusent le compromis.
Je suis provincial. Je ne vais pas dans les salons, je ne vais pas dans les dîners en ville, je ne vais pas dans les cocktails...