Thaïs ouvrait et fermait les yeux, bâillait, tétait, agitait ses petits bras, et cette mécanique de haute précision avait été fabriquée par mes parents.
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Anorexique. Ça commence comme anorak mais ça finit en hic. Dix pour cent en meurent à ce qu'il paraît. Par inadvertance peut-être. Sans s'en rendre compte. De solitude, surement.
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Je ne suis pas triste. Mais il y a un vide à l'intérieur de moi, qui bat et coupe le souffle. Je suis absente à moi-même.
Les gens gentils sont les plus dangereux. Ils menacent l'édifice, entament la forteresse, un mot de plus et Mathilde pourrait se mettre à pleurer.
Non contente de s'imposer sans que je la convoque, la mère idéale s'inscrit dans un lyrisme de pacotille.
Ma mère constituait un champ trop vaste, trop sombre, trop désespéré : trop casse gueule en résumé.
Dans la même œuvre
La vie d'avant n'est qu'un souvenir anesthésié et la vie d'après se chuchote comme une promesse impossible.
Des mots périmés, avariés, qu'on ne digère pas. Qui restent sur l'estomac.
Elle a vidé ce corps de sa vie, elle est allée jusqu'au bout, au bout de ses forces.
C'est l'histoire d'une petite fille en équilibre sur une branche, qui ne mange plus rien d'autre que des livres.
Il dit se battre contre soi pour comprendre un jour qu'on se bat pour soi.