A certains moments, le temps est si lent qu'il est difficilement supportable, à d'autres, il fait des sauts en avant.

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Il y a une réplique de Groucho Marx que j'aime bien, répondis-je. Elle était tellement amoureuse de moi qu'elle ne voyait plus rien. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'elle était amoureuse de moi !
On avait l'impression de vivre seul au milieu de ruines parfaitement entretenues.
Le noyau de mon moi, c'est l'amour.
Les sentiments qui ne s'étaient pas traduits en mots. Les promesses qu'on finirait par oublier. Les espoirs qui ne se réaliseraient pas.
A vivre dans un monde tellement facile, notre sensibilité s'émousse peut-être.
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Dans la même œuvre

Chaque fois que la roue tourne, les valeurs et les émotions qui se trouvent sur le bord de la roue montent ou descendent. Les unes et les autres, sont tantôt éclairées, tantôt dans l'ombre. Mais l'amour véritable, fixé à l'essieu, ne bouge pas.
L'espoir est le combustible que les hommes brûlent pour pouvoir vivre. Impossible de vivre sans espoir. Mais c'est comme une pièce qu'on jette en l'air. Pile? Face? On le saura quand elle sera retombée, pas avant.
Là où il y a de l'espoir, forcément, il y a des épreuves. Simplement, les espoirs sont rares, pour la plupart abstraits, et les épreuves innombrables, et pour la plupart, tout à fait concrètes. C'est également ce que j'ai appris par l'expérience.
Tout humain fonctionne selon un schéma régulier quant à ses pensées et à ses actes. Cette régularité provoque forcément des faiblesses.
La mort d'un homme, dans n'importe quelle circonstance, c'est terrible. Un trou s'ouvre dans le monde. Et nous, nous devons saluer cette disparition avec respect. Sinon, le trou ne pourra jamais être comblé.