Vous n'êtes pas un rigolo ! Ah ! je sais ce qu'il faudrait pour faire faire risette à monsieur une bonne révolution ?

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Sa tête est emportée, dérangée par de sottes idées politiques, le vent qui vient à travers la montagne l'a rendu fou.
Je ne sais pas, cependant, si je ne préfère pas aux chansons de ceux qui vont se battre et mourir, les chansons de batteur de blé ou de forgeron, qu'un grand mécanicien, qui a l'air doux comme un agneau, mais fort comme un boeuf, chante à pleine voix.
Il s'agissait de l'avenir. On n'était venu au collège, on n'avait ramassé un trousseau, on n'avait dégonflé le bas de laine que pour arriver à passer cet examen qui ouvrait toutes les portes des professions libérales, si l'on était reçu, qui les laissait toutes fermées, si l'on échouait.
On laisse Pierrouni se dépoitrailler, quand il a chaud, et se dépeigner quand il en a envie.
Aristide avait la chance d'être bûcheur et point misérable. Il était libre le matin et satellite le soir, il n'était malheureusement le satellite que des jeunes parce qu'il était mal à l'aise dans le monde. Le protecteur de son père lui avait entrebâillé dix portes de salons universitaires, mais il n'y avait jamais frappé que deux fois, s'étant trouvé gauche dès la première présentation, ne sachant comment entrer, ne sachant comment sortir... C'était un simple.
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Dans la même œuvre

Je m'entendrais tout autant à écraser des vessies de couleur sur ma palette qu'à bitumer mes toiles ou à buriner mes eaux-fortes.
Mon nom restera affiché dans l'atelier des guerres sociales comme celui d'un ouvrier qui ne fut pas fainéant.
C'est qu'ils sentent, les porte-épaulettes, que l'Histoire a les yeux sur eux.
Il laisse, d'une voix sereine, tomber des mots qui tranchent et qui font sillon de lumière dans le cerveau des faubouriens, et sillon rouge dans la chair bourgeoise.
Tous les bouts d'article qui me promettent un avenir glorieux ne valent pas une soupe. Et je suis habitué à la soupe maintenant !