Mon nom restera affiché dans l'atelier des guerres sociales comme celui d'un ouvrier qui ne fut pas fainéant.

À lire aussi de Jules Vallès

Il laisse, d'une voix sereine, tomber des mots qui tranchent et qui font sillon de lumière dans le cerveau des faubouriens, et sillon rouge dans la chair bourgeoise.
Il était pour une bonne république qui aurait les principes du Christ, le premier des républicains. D'un autre côté, toutes les convictions étaient respectables et devaient être respectées, et il comprenait que les légitimistes parlassent pour le Roy et les bonapartistes pour le neveu du Petit Caporal. Aristide ne voulait être mal avec personne : il voulait être reçu à l'École normale.
J'ai la main malheureuse, je casse de temps en temps une écuelle, un verre. Ma mère crie ... que nous serons bientôt sur la paille, si ce brise-tout ne se corrige pas.
Et il m'est donné, au sein même de ma ville natale, à douze ans, de connaître, isolé dans ce pantalon, les douleurs sourdes de l'exil.
Le passé, voilà l'ennemi; c'est ce qui me fait m'écrier dans tote la sincérité de mon âme: on mettrait le feu aux bibliothèques et aux musées qu'il y aurait pour l'humanité, non pas perte, mais profit et gloire.
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Dans la même œuvre

Je m'entendrais tout autant à écraser des vessies de couleur sur ma palette qu'à bitumer mes toiles ou à buriner mes eaux-fortes.
C'est qu'ils sentent, les porte-épaulettes, que l'Histoire a les yeux sur eux.
Il laisse, d'une voix sereine, tomber des mots qui tranchent et qui font sillon de lumière dans le cerveau des faubouriens, et sillon rouge dans la chair bourgeoise.
Vous n'êtes pas un rigolo ! Ah ! je sais ce qu'il faudrait pour faire faire risette à monsieur une bonne révolution ?
Tous les bouts d'article qui me promettent un avenir glorieux ne valent pas une soupe. Et je suis habitué à la soupe maintenant !