Voici le peuple : il prend la Bastille, il déplace - \r\nToute l'ombre en marchant ; voici la populace : - \r\nElle attend au passage Aristide, Jésus,\r\nZénon, Bruno, Colomb, Jeanne, et crache dessus.

À lire aussi de Victor Hugo

Comme à tous les bons coeurs, le malheur lui avait ôté l'amertume.
Qu'est-ce que l'amour devant l'ambition? On ne refuse pas une main qui donne un sceptre...
Vous aurez dans l'avenir l'auréole auguste de la femme qui a protégé la Femme. Votre admirable oeuvre tout entière est un combat; et ce qui est combat dans le présent est victoire dans l'avenir.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
On n'a jamais plus parlé du romantisme que depuis qu'on dit : le romantisme est mort. Ce cliché fait toutes les semaines le tour des journaux (presque).
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Dans la même œuvre

Quant à flatter la foule, ô mon esprit, non pas ! - \r\n\r\nAh ! le peuple est en haut, mais la foule est en bas,
La foule, c'est l'ébauche à côté du décombre ; - \r\nC'est le chiffre, ce grain de poussière du nombre ; - \r\nC'est le vague profil des ombres dans la nuit ; - \r\nLa foule passe, crie, appelle, pleure, fuit ;
Quand un poing monstrueux, de l'ombre où l'horreur flotte - \r\nSort, tenant aux cheveux la tête de Charlotte - \r\nPâle du coup de hache et rouge du soufflet, - \r\nC'est la foule ; et ceci me heurte et me déplaît ; - \r\nC'est l'élément aveugle et confus ; c'est le nombre ; - \r\nC'est la sombre faiblesse et c'est la force sombre.
O genre humain ! lumière et nuit ! chaos des âmes. - \r\nLa multitude peut jeter d'augustes flammes. - \r\nMais qu'un vent souffle, on voit descendre tout à coup - \r\nDu haut de l'honneur vierge au plus bas de l'égout - \r\nLa foule, cette grande et fatale orpheline ; - \r\nEt cette Jeanne d'Arc se change en Messaline.
Un monde, s'il a tort, ne pèse pas un juste ; - \r\nTout un océan fou bat en vain un grand coeur.