Une ville n'est pas seulement constituée de pierre et de verre, de fer et d'arbres mais aussi de tout le rayonnement qui émane d'elle au cours des années.

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La vie est un poison quand elle n'est plus qu'un instrument à combler l'ambition, l'orgueil, la jalousie.
Il y avait, dans cette maison, quatre salles de bain... Et, dans chacune, du papier toilette de la couleur du carrelage, importé d'Amérique.
En fait, la plupart des êtres humains sont incapables de donner et de recevoir, leur lâcheté et leur vanité s'y opposent, ils ont peur de l'échec, peur de se livrer à autrui, de révéler leur secret, leur triste faiblesse, leur besoin vital de tendresse.
Privées de paroles, les choses restent muettes, et d'autant plus graves et dangereuses. Parler, crier, pleurer apporte toujours un soulagement.
On acquiert une morale au cours de la vie, comme on acquiert une culture ou des bonnes manières.
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Je méprise ceux qui méprisent l'argent. Il y a plus d'imaginaire dans un billet de mille dollars que chez un écrivain ou un peintre moyen. Dedans, il y a du voyage, et si je veux, de l'art également. Il y a de tout, dans certaines limites.
Une ville ne s'appréhende pas seulement avec les yeux et les oreilles. Non c'est d'abord avec le nez, ensuite avec l'estomac, et finalement avec les nerfs. Les plus fortes sensations sont olfactives.
Le métier? Ce n'est pas si important, il y en a tant. Qu'on soit chapelier, vendeur de parapluies ou professeur d'université, finalement on vit de quelque chose.
Le craquement d'une allumette la nuit est un moyen aussi sûr de tirer quelqu'un de son sommeil qu'un coup de canon et obtient le même effet.