Un politique ne vit que lorsqu’il est regardé, lorsqu’il est écouté, et lorsqu’il doit convaincre : que sa position est la bonne, que ses idées sont les plus justes, qu’il est le meilleur, ou le plus fort, ou le plus drôle, et qu’il fait la différence. Je n’en connais pas qui se pense inutile. Ou qui conçoive que quelqu’un d’autre ferait mieux. Aussi bien, c’est peu envisageable. Mieux, c’est impossible.

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Être jeune, c'est aussi être assez partisan des idées simples et des solutions qui font peu de cas de la complexité des choses, des situations et du monde.
Il restera toujours des milliers d'oeuvres à découvrir, d'univers à aborder et de mondes à explorer. On sait que ces livres existent et qu'ils en valent la peine. On attend le bon moment, l'envie, l'occasion. On les lira un jour. Peut-être.
Sartre n'aimait pas son enfance. Moi, j'ai aimé la mienne. Mais comme Sartre, et comme un très grand nombre de lecteurs, j'ai sans doute été programmé. Je ne m'en plains pas, bien au contraire.
Aujourd'hui c'est l'heure du confinement, et l'heure du confinement va durer. Ce qui compte, c'est de faire respecter le confinement pour soulager nos services hospitaliers. Nous travaillons au déconfinement pour être prêts le moment venu.
Il y a 4 producteurs en France de masques chirurgicaux, c'est peu, mais c'est déjà ça. Il y a des pays dans lesquels il n'y a plus de producteurs de masques et ils se retrouvent dans une situation plus délicate que nous.
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La démocratie interne est une invention récente dans les partis.
Du reste, quand on fait de la politique, si on n'est même pas capable de s'assurer un résultat tout au moins dans son parti, il est urgent de penser, soit à changer de parti, soit à changer de métier.