... un élu, c'est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.

À lire aussi de Jean-Paul Sartre

Ils pensent à Demain, c'est-à-dire, simplement, à un nouvel aujourd'hui; les villes ne disposent que d'une seule journée qui revient toute pareille à chaque matin.
J'ai connu vers 1924 un jeune homme de bonne famille, entiché de littérature et tout particulièrement des auteurs contemporains.
La mort, c'est un attrape-nigaud pour les familles; pour le défunt, tout continue.
Le pour soi est ce qu'il n'est pas et n'est pas ce qu'il est.
Contre la philosophie digestive de l'empirio-criticisme, du néo-kantisme, contre tout «psychologisme», Husserl ne se lasse pas d'affirmer qu'on ne peut pas dissoudre les choses de la conscience.
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Dans la même œuvre

Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
La violence est injuste d'où qu'elle vienne.
L'absence c'est Dieu. Dieu, c'est la solitude des hommes.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi. ... Toute destruction brouillonne, affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Il faut bien tuer ce qu'on aime.