Un jour, je suis morte. J'ai eu du mal à m'en remettre. Je ne m'en remets pas, en vérité. Si le soleil est la vie, je suis la lune.

À lire aussi de Macha Méril

Rien ne sert d'avoir raison, si c'est indigeste pour la personne qu'on a en face de soi.
Une femme qui est remarquée par un homme ne peut rester indifférente. Sous le faisceau du regard qui fixe son visage, qui poursuit sa silhouette, la femme se sent choisie, nommée.
L'amour est la fin de la liberté, mais c'est le début du dépassement. Il n'y a pas de chaos, il n'y a que des signaux que nous ne comprenons pas
La colle c'est pour que les choses et les gens restent ensemble
Chacun de nous a besoin d'extrême, de l'extase que procure l'extrême. Les uns le trouvent dans le sport, les autres en faisant du trekking en Alaska, ou dans l'abstraction de la recherche scientifique, d'autres encore dans le jeûne, l'alcool ou les drogues.
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Dans la même œuvre

Si le soleil est la vie, je suis la lune
Divine catharsis du théâtre. Vous écoulez le trop-plein de vos passions et moi, sur scène, je prends corps. Je suis animée par le puissant transfert collectif.
Vivre avec moi-même n'est pas commode. Pas infaisable puisque je vous parle, mais incommode. Je porte mon lourd cadavre sur le dos, chacun de mes efforts est multiplié par cette charge pesante.
Méfiez-vous des euphoriques, ils ne sont pas heureux.
Ma vie continue pourtant. En gris, sans contrastes, d'une manière égale. Rien de saillant, aucun évènement à souligner, à mettre en gras. Autrefois on disait ça de l'écriture, les pleins et les déliés. Je suis déliée. Les pleins, c'est pour les autres. Je ne connais pas les pleins. Les pleins sont devant, je suis derrière, je viens après, en mince filigrane.