L'aventure d'une relation est sans fin. Tant qu'on souhaite la prolonger, elle contient sa propre dynamique, mais quand la curiosité cesse, tous les efforts semblent vains. L'ennui s'installe.
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Divine catharsis du théâtre. Vous écoulez le trop-plein de vos passions et moi, sur scène, je prends corps. Je suis animée par le puissant transfert collectif.
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On ne parle pas de corde dans la maison d'un pendu.
La vie n'a pas toujours le même prix, tout au long de nos existences. Il fluctue, il bouge, il évolue. Comme les actions en bourse
Il faut construire une société compacte, aucun ciment n'est plus solide que la morale collective.
Méfiez-vous des euphoriques, ils ne sont pas heureux.
Dans la même œuvre
Un jour, je suis morte. J'ai eu du mal à m'en remettre. Je ne m'en remets pas, en vérité. Si le soleil est la vie, je suis la lune.
Si le soleil est la vie, je suis la lune
Vivre avec moi-même n'est pas commode. Pas infaisable puisque je vous parle, mais incommode. Je porte mon lourd cadavre sur le dos, chacun de mes efforts est multiplié par cette charge pesante.
Méfiez-vous des euphoriques, ils ne sont pas heureux.
Ma vie continue pourtant. En gris, sans contrastes, d'une manière égale. Rien de saillant, aucun évènement à souligner, à mettre en gras. Autrefois on disait ça de l'écriture, les pleins et les déliés. Je suis déliée. Les pleins, c'est pour les autres. Je ne connais pas les pleins. Les pleins sont devant, je suis derrière, je viens après, en mince filigrane.