Un grand nombre de secteurs ne vont pas se relever avant longtemps : la restauration, le tourisme, l’industrie du spectacle...

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Il y a une idéologie qui consiste à penser que les secteurs de la santé, de la culture, de l’éducation, de la recherche et de l’innovation sont des secteurs qui coûtent et pas des secteurs qui rapportent. Cette crise [Coronavirus] montre que c’est faux. Quand les dépenses de santé augmentent, si l’espérance de vie et la qualité de vie augmente, c’est une bonne nouvelle.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
S'il y a un plat universel, ce n'est pas le hamburger mais bien la pizza, parce qu'elle se limite à une base commune - la pâte - sur laquelle chacun peut disposer, agencer et exprimer sa différence.
Il n'est pas de paix possible entre des gens qui n'ont pas fait la paix dans leur propre coeur.
Cette crise [ Coronavirus] est l'occasion de prendre conscience qu’il faut financer plus l’industrie de la vie : hygiène, sécurité, santé, alimentation, culture...
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Je trouve insensé qu’on parle maintenant du déconfinement. Si on suit le modèle chinois, on sera déconfiné fin mai. Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril. C’est comme ça que les gens vont commencer à sortir et ne plus prendre cette épidémie de coronavirus au sérieux.
On voit bien qu’on n’a pas consacré assez d’efforts aux hôpitaux. La santé devrait être la première industrie du monde.
Il y a une idéologie qui consiste à penser que les secteurs de la santé, de la culture, de l’éducation, de la recherche et de l’innovation sont des secteurs qui coûtent et pas des secteurs qui rapportent. Cette crise [Coronavirus] montre que c’est faux. Quand les dépenses de santé augmentent, si l’espérance de vie et la qualité de vie augmente, c’est une bonne nouvelle.
Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril.
Il est vraisemblable qu’on va l’oublier après cette crise [Coronavirus] et retourner à nos errements. Mais si on veut bien y penser, on créera un nouveau modèle de développement beaucoup plus juste et plus utile