Cette crise [ Coronavirus] est l'occasion de prendre conscience qu’il faut financer plus l’industrie de la vie : hygiène, sécurité, santé, alimentation, culture...

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Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c'est tout. La politique ne sert à rien.
On ne peut rien trouver que l'on ait en soi.
Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril.
L'Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu'il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.
Parfois, il y a plus de grandeur à attendre que le flot vous emporte qu'à se débattre contre le courant.
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Dans la même œuvre

Je trouve insensé qu’on parle maintenant du déconfinement. Si on suit le modèle chinois, on sera déconfiné fin mai. Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril. C’est comme ça que les gens vont commencer à sortir et ne plus prendre cette épidémie de coronavirus au sérieux.
On voit bien qu’on n’a pas consacré assez d’efforts aux hôpitaux. La santé devrait être la première industrie du monde.
Il y a une idéologie qui consiste à penser que les secteurs de la santé, de la culture, de l’éducation, de la recherche et de l’innovation sont des secteurs qui coûtent et pas des secteurs qui rapportent. Cette crise [Coronavirus] montre que c’est faux. Quand les dépenses de santé augmentent, si l’espérance de vie et la qualité de vie augmente, c’est une bonne nouvelle.
Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril.
Il est vraisemblable qu’on va l’oublier après cette crise [Coronavirus] et retourner à nos errements. Mais si on veut bien y penser, on créera un nouveau modèle de développement beaucoup plus juste et plus utile