La France a toujours vécu dans la nostalgie d'un passé magnifié, en faisant la révérence au pouvoir.
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Il est vraisemblable qu’on va l’oublier après cette crise [Coronavirus] et retourner à nos errements. Mais si on veut bien y penser, on créera un nouveau modèle de développement beaucoup plus juste et plus utile
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Hugo Preuss, juriste juif, rédige la Constitution de Weimar. Kurst Eisner dirige le gouvernement révolutionnaire bavarois, à la tête d'une équipe dont la majorité des ministres sont juifs.
Quand j'achète un livre, en fait, c'est un dialogue avec la mort, parce que le livre, ça va me prendre du temps à le lire. Quand vous achetez un livre, vous êtes sûr, évidemment, que vous ne serez pas mort avant de l'avoir lu.
J'attends tout de la vie. Mais je n'en espère rien.
Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.
Dans la même œuvre
Je trouve insensé qu’on parle maintenant du déconfinement. Si on suit le modèle chinois, on sera déconfiné fin mai. Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril. C’est comme ça que les gens vont commencer à sortir et ne plus prendre cette épidémie de coronavirus au sérieux.
On voit bien qu’on n’a pas consacré assez d’efforts aux hôpitaux. La santé devrait être la première industrie du monde.
Il y a une idéologie qui consiste à penser que les secteurs de la santé, de la culture, de l’éducation, de la recherche et de l’innovation sont des secteurs qui coûtent et pas des secteurs qui rapportent. Cette crise [Coronavirus] montre que c’est faux. Quand les dépenses de santé augmentent, si l’espérance de vie et la qualité de vie augmente, c’est une bonne nouvelle.
Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril.
Cette crise [ Coronavirus] est l'occasion de prendre conscience qu’il faut financer plus l’industrie de la vie : hygiène, sécurité, santé, alimentation, culture...