Un faix de chaînes lui pesait au garrot, lui nouait aux jambes de traînantes étraves dans cette forêt où ils (l'homme et le chien) rôdaient sans trêve, aussitôt cachés qu'apparus, aussitôt revenus qu'en allés.

À lire aussi de Maurice Genevoix

Tais-toi! dit-il rudement. Ne m'accrassine pas, Sandrine! Me voilà frais, avec celle-ci qui pleure encore!
Autour de chaque chaton semblait flotter une poussière de pollen, une petite clarté blonde que le soleil ne faisait point pâlir.
Il communiait avec ces sentiments limpides que la cité laissait monter vers lui, par les voix, les regards, les mains tendues de ses représentants.
Et c'étaient des vairons, verts et tigrés de noir, des épinoches hérissées de piquants, négligeable fretin, vermine d'eau douce.
Les goujons, ventre en l'air, viraient au bord des larges goulots, oscillaient une hésitante seconde, et, d'un coup de queue vif, les nageoires pectorales vibrantes comme des embryons d'ailes, piquaient du nez vers les ténèbres fraîches.
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Dans la même œuvre

C'était seulement le mois de mars, un temps d'éclaircies fugitives que coupaient de hargneuses giboulées.
Ils avaientmis, devant la chandelle, un écran de carton.
Toute la harde, étroitement serrée, frémissait en renâclant. Elle pivota brusquement sur elle-même: d'autres bêtes arrivaient au galop, biches et cerfs pêle-mêle, les yeux fous, se heurtant dans leur course et soufflant à pleins naseaux.